BREVES

Publié le par Don Popiet

Héros pendant une semaine, pestiféré depuis, Mohammed Abdallah, 44 ans, aurait beaucoup à dire sur les revirements de l'adminitration. Le 10 Novembre 2007, le principal-adjoint au collège Pabo-Neruda de Pierrefitte-sur-Seine (Seine Saint Denis) s'apprête à boire un café avec le concierge de l'établissement.
Soudain, les deux hommes entendent un bruit de verre brisé et se précipitent, chacun de son côté, pour surprendre d'éventuels intrus. Quelques minutes plus tard, le concierge trouve le principal adjoint baignant dans son sang, un couteau de cuisine planté dans l'abdomen. Nicolas Sarkosy parle alors d' "acte de barbarie" tandis que le ministre de l'éducation se rend au chevet de la victime encore inconsciente. Et puis au bout d'une semaine, changement de ton. La police émet des doutes sur la réalité de cette agression, parle de blessure bénigne et insinue que la victime s'est blessée volontairement pour obtenir une mutation à la Réunion, où réside sa famille. "Mais pourquoi serai-je allé simuler une agression alors que je pouvais, à tout moment, demander ma réaffectation dans mon corps d'origine ? ", interroge Mohammed. L'Education nationale confirme qu'il pouvait sans difficulté retrouver son poste à la Réunion.
Au début d'année 2008, Mohammed Abdallah est placé en garde à vue et mis en examen pour "dénonciation de crime imaginaire". L'administration, qui l'avait encensé, lui refuse maintenant l'assistance juridique orévue par les textes. Alors qu'il souhaite reprendre ses fonctions de principal adjoint, la commission administrative renvoie le présumé innocent à son corps d'origine. cerise sur le gâteau, depuisle 9 février 2008, il ne touche plus qu'un demi-tratement.
" M. Abdallah sera rétabli dans ses droits s'il est innocent. Nous appliquons les textes. Ce n'est absolument pas une sanction." affirme t-on sans rire au ministère.
Ca y ressemble furieusement, pourtant.

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"Avis s'engage pour le développement durable", susurre la voix d'une hôtesse sur le disque d'attente du loueur de véhicules. La preuve par l'exemple. Le mois dernier, Blandine appelle Avis: elle déménage et souhaite louer un camion à Paris, où elle habitait jusque là, pour le rendre à Rennes, où elle s'installe.
Problème: cale lui coûtera deux fois plus cher que si elle rapporte la camion ... à Paris. Soit 501 euros le trajet jusqu'à Rennes, contre 262 euros si Blandine retourne, à vide, dans la capitale.
En cir, pour ne pas éparpiller ses utilitaires, Avis pousse le client à faire des kilomètres inutiles. Ca, c'est du développement durable !

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Publié dans Actu

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